Tourment ode

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Ecrire, noter, graver, cela aide, thérapie par les mots s’écoulant sur le papier.
Il n’est pas question de deuil, ni de manque…
Si. De manque, de frustration, de tristesse aussi.
Il est des moments où le destin bâtît ses pierres,
Ou l’amour cupidon envoie sa flèche.
C’est impressionnant ce début d’histoire
Qui se fracasse dans la peur et l’angoisse.

Trois petits pas sous des sourires,
Deux petits pas sous la frayeur,
Les doutes, les amalgames, la méfiance,
Des mots que l’on crie pour exprimer sa douleur,
Une strie de dialogue, fier était-on,
Pas trop vite !

Elle avait compris, mais l’idée que les hommes soient monstres
Ne la quittait jamais,
Elle, qui, sous l’auspice d’une enfance volée,
Devenue sauvage, mystère apeuré
Considérait ces mécréants comme dominants,

Un timide apparait, tourmenté.
L’homme souriant pour masquer sa peine.
Beaucoup trop beau, beaucoup trop…
Trop bien, trop touchant, trop…
Des moments délicats, un visage à deux, le sourire au bord des joues,
Les regards envolés, les moments de complicité,

Et cette destruction instantanée.
Un écran pour arme,
L’éloignement pour défense.
Les doutes, sans un mot, sans une explication,
Une plaie béante dans ses projections

Aurore, aube se conjuguent, se rejoignent
Dans l’espoir d’or d’un retour, d’une discussion,
Diamant écrabouillé sous les peurs intenses,
Grotesques barrières malaisantes,
Les cieux s’éteignent dans la passion,

Peut-être se retrouveront-ils,
Deux mois les séparant, la vie les séparant,
Mais elle a donné cadeau, en balançant ses fleurs,
L’Everest se plie à la douceur.
Patience murmure-t-on, dans une existence,
Rien ne s’achève
Tout est chancelant, rien n’est fragile,
Se construisent, se détruisent,
Se joignent les liens sacrés de l’amour naissant. 

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